« Vous allez traîner le canot en vélo? »
« Qu’arrive-t-il au vélo une fois rendu au bout de la route Transtaïga? »
« Revenez-vous de Kuujjuaq en canot? »

Derrière le projet d’Expédition Transtaïga, il y a toute une logistique entourant les transports et le ravitaillement. En voici le détail!

Du 5 au 14 juillet, Samuel pédalera les 1984 km de Montréal au Réservoir Caniapiscau. Durant ce temps, David prendra place à bord du Carkajou, formidable fourgon Mercedez Sprinter qui nous permettra d’apporter le canot, le matériel et les vivres nécessaires à la deuxième portion de l’expédition (en canot, le trait plein sur la carte).

À bord du Carkajou, une équipe formidable constituée de Simon Jolicoeur (que vous connaissez pour sa magnifique vidéo de présentation de l’expédition), de Dominic Voyer et de Charles-Étienne Plourde (généreux propriétaire du Carkajou).

Simon Jolicoeur-Côté, vidéaste, et Doninique Voyer

Sur sa route, Samuel devra adapter sa monture pour passer de la route pavée à la route gravelée. Nouveaux pneus, nouvelles sacoches et ajout d’un support pour traîner un « bear canister » dans cette région isolée. Ces pièces auront été préalablement expédiées au Relais 381 sur la Route de la Baie-James.

Au bout de la route Transtaïga, de 2 à 3 journées sont prévues pour capter des images pour préparer le canot au reste de l’expédition et pour laisser à Samuel la chance de souffler un peu après cette longue route en vélo.

De là, directionnord pour David et Samuel, en canot jusqu’à Kuujjuaq sur 580km de lacs et de rivières. Ils devraient atteindre leur but outour du 5 août. Pendant ce temps, le Carkajou reviendra à Montréal avec le vélo de Samuel.

Et le retour de Kuujjuaq? En avion! Grâce à la généreuse contribution d’Air Inuit, nous retrouverons Montréal par la voie des airs en quelques heures à peine. Grand choc à prévoir après une quarantaine de jours d’expédition! Notre canot suivra de près sur un vol cargo, aussi à destination de Montréal.

La vue de la rivière Koksoak à bord d’un Dash 8-300 d’Air Inuit. rédit: Guillaume Bédard.